21 juin 2006
Jamie Cullum
Avec Vincent, on décide de rentrer dans le backstage. On observe les lieux. Un grand rideau noir tendu, un énorme vigile à l'entrée, une file d'asiatiques avec des cartons jaunes dans les mains. On s'interroge du regard, et on décide d'y aller. Au diable l'amende éventuelle et les coups de baton. La technique choisie : les gars sûrs d'eux qui savent ce qu'ils font. On fait semblant de discuter et on avance d'un pas décidé. On passe devant les gens qui font la queue. On passe devant le vigile qui nous ouvre le rideau sans rien nous demander. Ca y est, on est à l'intérieur, dans les loges. Les fans sont tournées vers une porte, on suppose que la star va sortir par là pour venir faire quelque chose - on a aucune idée de quoi, vu qu'on a pas reçu les invitations que tous les autres ont dans les mains. Mais la réjouissance est de courte durée. Un grand jeune homme s'approche, et nous demande ce qu'on fait là. Ou sont vos invitations ? Vous n'avez pas le droit d'être ici messieurs, veuillez sortir. Tout le monde nous regarde. Encore des européens qui se croient tout permis ! On ressort, on peu honteux de nous être fait démasqué si vite, mais tout heureux de notre petite tentative d'incrust' avortée.
Flashback.
15 juin 2006. Avec Orianne et Vincent, nous allons au concert de Jamie Cullum. On entre à 20h dans une immense salle de concert, au plafond assez bas. Le pianiste du club de Jazz de boat quay nous avait prévenu que l'acoustique était mauvaise si on était assis tout au fond. Vu qu'on a pris les places les moins chères, on craignait le pire. Et effectivement, nous sommes sur des gradins, tout au fond : bloc 216, allée HH, numéro 14. Devant nous, des milliers de chaises, occupées à moitié... l'ambiance risque d'être calme. 20h30, la lumière s'éteind, les musiciens rentrent sur scène. Soudain, un immense raz-de-marée humain envahit la salle. Les gens qui sont assis sur les tribunes se dirigent vers l'avant, à la recherche d'une meilleure place. On suit le mouvement. Du coup, on se retrouve au 10e rang, sur le côté, avec une vue parfaite de la scène. On assiste au show de Jamie Cullum, à ses instants de folie ou il joue avec ses fesses ou son tabouret, ou il fait des percussions avec son piano, ou s'en sert de tranpoline pour faire des sauts sur la scène. Plein de reprises à la sauce Jazzy-pop, comme celle de seven nation army des white stripes reprise par Jamie tout seul en se samplant qui était vraiment pas mal, et plein de beaux morceaux que je ne connaissais pas - mais je sens que je vais m'acheter rapidement son album. Et pour finir, Jamie, et son contrebassiste ont décidé d'aller au milieu de la salle pour faire monter un peu l'ambiance. Du coup, la sécurité est débordée, tout le monde est debout en train d'essayer de voir ce qui se passe. Profitant de mon faible gabarit et du manque d'habitude des gens du coin en terme de faufilage, je me place au premier rang pour écouter et regarder les artistes. Puis ils reviennent sur scène, suivi par la foule. Ce qui fait qu'à la fin, toute la salle est debout, en train de danser. A un moment, Jamie demande a tout le monde de sauter en levant les mains. Ca ressemble presque à un vrai concert en France. Sauf qu'ici, quand ton voisin te bouscule un tout petit peu, il s'excuse. Enfin bref, concert extra, je conseille à ceux qui seront dans le coin pour jazz à juan ou pour le festival de marsillac d'aller le voir :)
Flashback.
15 juin 2006. Avec Orianne et Vincent, nous allons au concert de Jamie Cullum. On entre à 20h dans une immense salle de concert, au plafond assez bas. Le pianiste du club de Jazz de boat quay nous avait prévenu que l'acoustique était mauvaise si on était assis tout au fond. Vu qu'on a pris les places les moins chères, on craignait le pire. Et effectivement, nous sommes sur des gradins, tout au fond : bloc 216, allée HH, numéro 14. Devant nous, des milliers de chaises, occupées à moitié... l'ambiance risque d'être calme. 20h30, la lumière s'éteind, les musiciens rentrent sur scène. Soudain, un immense raz-de-marée humain envahit la salle. Les gens qui sont assis sur les tribunes se dirigent vers l'avant, à la recherche d'une meilleure place. On suit le mouvement. Du coup, on se retrouve au 10e rang, sur le côté, avec une vue parfaite de la scène. On assiste au show de Jamie Cullum, à ses instants de folie ou il joue avec ses fesses ou son tabouret, ou il fait des percussions avec son piano, ou s'en sert de tranpoline pour faire des sauts sur la scène. Plein de reprises à la sauce Jazzy-pop, comme celle de seven nation army des white stripes reprise par Jamie tout seul en se samplant qui était vraiment pas mal, et plein de beaux morceaux que je ne connaissais pas - mais je sens que je vais m'acheter rapidement son album. Et pour finir, Jamie, et son contrebassiste ont décidé d'aller au milieu de la salle pour faire monter un peu l'ambiance. Du coup, la sécurité est débordée, tout le monde est debout en train d'essayer de voir ce qui se passe. Profitant de mon faible gabarit et du manque d'habitude des gens du coin en terme de faufilage, je me place au premier rang pour écouter et regarder les artistes. Puis ils reviennent sur scène, suivi par la foule. Ce qui fait qu'à la fin, toute la salle est debout, en train de danser. A un moment, Jamie demande a tout le monde de sauter en levant les mains. Ca ressemble presque à un vrai concert en France. Sauf qu'ici, quand ton voisin te bouscule un tout petit peu, il s'excuse. Enfin bref, concert extra, je conseille à ceux qui seront dans le coin pour jazz à juan ou pour le festival de marsillac d'aller le voir :)
Comments:
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attends avant de l acheter je vais en avoir des CD du beau Jamie, merci pour la pub jazz a juan >>>
beat
beat
C'est Jamie Cullum, un gars que je connaissais pas du tout une semaine plus tôt, mais c'est une grosse star.
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